Domaine la Roquète

Roquète a fait son entrée aux Vignobles Brunier en 1986, avec déjà, à cette époque là les 29 hectares de Châteauneuf du Pape dont il est composé aujourd’hui. A cela il faut ajouter 3 hectares de vin de pays, situés en bordure du Rhône, pour en avoir une photo complète.
Des terroirs très différents de ceux que nous connaissions, aussi bien dans leur structure, leur exposition, que dans leur localisation, nous ont confirmé que Châteauneuf du Pape est une immense mosaïque d’où naissent maintes personnalités ; et donc l’idée de base fut tout naturellement de mettre en avant une identité « La Roquète », liée à ces lieux-dits que nous allions vite adopter tels que Piélong, Pignan, La Roquète, Colombis, Cabrière.
La première phase importante fut la mise en état du vignoble, dont la plantation des 3 hectares du Clos La Roquète en
cépages blancs (1987), ainsi que la replantation intégrale des plants morts sur toute la propriété, compte tenu que la décision de conserver l’ensemble du vignoble, avait été prise.
La deuxième étape capitale dans la renaissance de La Roquète fut la création de la cuverie de vinification, début 1998. Enfin un outil de précision pour mettre en avant les connaissances accumulées sur le terrain durant les 10 premières années.
Cette même année nous a apporté aussi l’identité définitive du Pigeoulet rouge ; 7 hectares de Côtes du Ventoux vont
être intégrés au Domaine, ce qui le portera à sa taille actuelle, soit pratiquement 40 hectares.
La suite sera une évolution régulière de la personnalité de chaque vin jusqu’à cette rencontre avec un vieux document cadastral du début du 20ème siècle, dans lequel on pouvait voir écrit La Roquète
avec un accent grave ; Il fut le déclencheur du nouvel habillage et de la création de notre sélection parcellaire appelée « l’Accent de La Roquète ».
Une montée en puissance lente et régulière, une personnalité qui s’assoit au fil du temps sur la fraîcheur, la finesse et l’élégance de ses terroirs que l’on pourrait résumer par une phrase de Robert Parker quand il parle de l’Accent 2005 rouge : « …il me fait penser à un Grand Cru Musigny de Bourgogne… ».
Le Palais du vin
